5,5 millions de femmes mourront d’un cancer en 2030

5,5 millions de femmes mourront d’un cancer en 2030

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cancer femmeÀ l’occasion du congrès mondial contre le cancer, qui a lieu cette année à Paris du 31 octobre au 03 novembre, la Société américaine du cancer (ACS – American Cancer Society), avec le soutien du laboratoire pharmaceutique allemand Merck KGaA, a présenté un rapport alarmant sur l’évolution du cancer. Un bilan notamment inquiétant pour les femmes : en 2030, selon les prévisions, 5,5 millions de femmes mourront d’un cancer, soit une hausse de 60 % par rapport à 2012.

Principal responsable : le mode de vie

L’augmentation constante du nombre de cas serait notamment liée à l’augmentation et au vieillissement de la population dans le monde.

En outre, dans les pays développés, le mode de vie encourage l’évolution de la maladie. La mauvaise alimentation, l’inactivité physique, l’obésité, mais aussi certains comportements reproductifs (première grossesse tardive par exemple) sont des facteurs à risque. Ces agissements sont également de plus en plus présents dans les pays en voie de développement.

Des inégalités d’accès aux soins

Dans le monde, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez la femme, après les maladies cardio-vasculaires. La prévention est la meilleure arme contre le fléau : beaucoup de cancers pourraient ainsi être évités grâce à une réduction des facteurs à risque, ou guéris par un dépistage précoce.

Mais tous les pays ne bénéficient pas du même accès à la prévention, au dépistage et au soin. Ainsi, le rapport révèle que 30 pays d’Afrique et d’Asie du Sud-Est ne disposent pas de services de radiothérapie.

Le cancer du col de l’utérus est un exemple frappant des inégalités face au cancer. En effet, la vaccination contre le papillomavirus humain est à même d’éviter l’apparition d’une partie d’entre eux, et les autres peuvent être la plupart du temps repérés assez tôt grâce à un suivi gynécologique. Parmi les décès dus au cancer du col de l’utérus, neuf sur dix surviennent dans les pays en développement. C’est en Afrique subsaharienne, en Amérique centrale et du Sud, ainsi qu’en Asie du Sud-Est et en Europe de l’Est que le nombre de nouveaux cas et le taux de mortalité sont les plus élevés.

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