Pollution sonore : responsable d’infertilité masculine ?

Pollution sonore : responsable d’infertilité masculine ?

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pollution sonore infertilitéCoups de klaxon, circulation routière, voisins bruyants, ronflements du partenaire … Le bruit est partout et peut impacter notre santé (perte d’ouïe, troubles du sommeil, stress, voire même problèmes mentaux). Selon une récente étude coréenne, il pourrait même favoriser l’infertilité de ces messieurs, lorsqu’il est supérieur à 55 décibels durant la nuit. Un chiffre bien en deçà de la limite de nocivité fixée en France à 80 dB.

Des risques à partir de 55 décibels la nuit

Pour arriver à cet étonnant résultat, des chercheurs de la Seoul National University en Corée du Sud, ont suivi 209 492 hommes volontaires, âgés de 20 à 59 ans. Ces derniers ont été suivis durant 8 ans et les taux de pollution sonore de leur habitation ont été régulièrement contrôlés. Résultat ? 3 293 hommes ont été diagnostiqués infertiles.

En tenant compte des différents facteurs qui influencent la fertilité masculine (âge, indice de masse corporelle, maladies chroniques, …), les scientifiques ont découvert que la prévalence d’infertilité était plus forte chez les hommes qui étaient exposés à plus de 55 dB durant la nuit pendant 4 ans ou plus. Un niveau sonore qui correspond au bruit généré par une rue piétonne, une conversation animée ou encore une salle de classe.

Comment s’en protéger ?

Pour limiter la pollution sonore, GDD-actu vous conseille de mettre en place des solutions adaptées :

  • Utilisez des boules Quies la nuit ;
  • Posez un faux plafond si vous vivez en appartement et que vos voisins du dessus font du bruit ;
  • Isolez correctement vos murs pour bloquer la transmission sonore ;
  • Investissez dans des fenêtres double vitrage ;
  • Équipez votre intérieur de meubles, de rideaux, de toiles murales, Rien de pire qu’une maison vide pour favoriser la résonance et la réverbération.

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